Loin des studios aseptisés, ici, la vérité se dénude sur des draps froissés, dans le velours usé d’un fauteuil orphelin, ou sous la caresse d’un rayon de soleil filtrant à travers des rideaux fatigués.
Des pieds nus qui effleurent des parquets qui craquent sous le poids des souvenirs. Des cheveux qui s’éparpillent sur l’oreiller, linceul de coton pour des pensées inavouées. C’est la beauté du repli, du silence assourdissant, de cette lente dérive vers soi-même quand le monde extérieur s’éloigne, bruyant et futile.
Ces images sont des confidences muettes, des échappées belles dans les labyrinthes de l’intime. Elles capturent cette essence fugace du bien-être, qui n’est parfois qu’un mirage entre quatre murs, une fragile bastille contre l’absurdité du dehors. Venez donc effleurer du regard ces corps qui respirent la quiétude, cette douceur charnelle qui nous rappelle que même dans l’ombre la plus profonde, un semblant de chaleur peut encore embrasser nos âmes écorchées.
























































































































































